La fille qui devait mourir

David Lagercrantz

Stockholm. Un sans-abri est découvert sans vie, mais tout indique un meurtre : certains des doigts et orteils de la victime ont été mutilés. Le médecin légiste demande de l’aide à Mikael Blomkvist, car cet inconnu semblait lié avec le ministre de la défense. Lisbeth, elle, est à Moscou. Elle chasse sa Némésis, sa sœur Camilla.

384 pages | Couverture brochée en couleurs | Format: 145x240

Le pari réussi de Lagercrantz#xA;La parution de l’ultime opus de la saga Millénium est incontestablement l’un des événements majeurs de 2019. C’est en 2005 que paraît, à titre posthume, le premier tome de la trilogie de Stieg Larsson. S’il n’avait été emporté par une crise cardiaque en 2004, à cinquante ans, sans doute l’auteur aurait-il mené à bien le projet de publier pas moins de dix volumes, brossant ainsi une ample fresque de la Suède contemporaine. Quoi qu’il en soit, les trois opus écrits de sa main, dans lesquels il dévoile sans concession les turpitudes, les zones d’ombres et les faux-semblants de la société suédoise, auront durablement marqué les esprits par leur richesse et la justesse de leurs personnages. Aussi la tâche à laquelle s’est attelé David Lagercrantz, succéder au « monument Larsson », était-elle des plus périlleuses. Lui aussi aura finalement composé une trilogie, qui se clôt avec le présent tome, le sixième de la série. Et son pari est réussi : il aura su rester « fidèle à l’ADN de la série » (Le Point) et à « respecter la philosophie Larsson » (L’Express). #xA;

Haut de page